
Code de déontologie
Adopté par l’EAP (1995) — traduit par la FFdP (1996) — adopté par l’AETPR et l’IFIPP (2025).
Préambule
Tous les membres des sociétés nationales associées à l’EAP sont tenus d’exercer leur profession avec un sens particulièrement aigu de leurs responsabilités vis-à-vis de leur propre personne, de leur travail thérapeutique et des personnes avec lesquelles une relation particulière est créée par le biais du traitement psychothérapeutique.
Les règles de déontologie visent à protéger le patient/client contre les applications abusives, à servir de règles de conduite aux membres et de référence en cas de plainte.
Les principes fondamentaux
La profession
Discipline spécifique des sciences humaines. Le psychopraticien est tenu d’utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité de son patient/client.
Compétence et formation continue
Le psychopraticien doit exercer de manière compétente et éthique, se tenir au courant des recherches scientifiques et ne pratiquer que les méthodes pour lesquelles il justifie d’une expérience suffisante.
Secret professionnel
Secret professionnel absolu concernant tout ce qui est confié dans l’exercice de la profession, y compris dans le cadre de la supervision.
Règles et responsabilités
Cadre de la thérapie
Dès le début, le psychopraticien informe son client sur ses droits : méthode, conditions, durée, finances, secret professionnel et recours possibles. Toute forme d’abus constitue une faute professionnelle grave.
Informations exactes
Les informations fournies doivent être exactes et objectives. Toute publicité mensongère est interdite : promesses irréalistes, références à des formations non terminées.
Santé publique & Recherche
Les psychopraticiens contribuent au maintien de conditions de vie favorables à la santé psychique et collaborent dans la mesure du possible à des travaux de recherche.
